I can't forget his face [Pv Jason ]
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 I can't forget his face [Pv Jason ]

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MessageSujet: I can't forget his face [Pv Jason ]   Jeu 16 Sep - 18:36

    Parce qu’il y a des gens qu’on rencontre par hasard et qu’on n’oublie jamais … il en était la preuve vivante. Hier, Circée s’en était allée faire une ballade à cheval dans la colline des Nymphes, ressentant l’envie de s’éloigner de la population d’Athènes et de pouvoir se plonger dans ses rêves, illusions et pensées. Alors qu’elle avait mis pied à terre près d’une rivière pour permettre à son cheval de s’abreuver avant de reprendre la promenade, ses oreilles perçurent un bruit … des pas. Il lui fallut quelques minutes avant de déceler l’auteur de ses pas parmi la vergeture abondante qui entourait la rivière, et au moment même où elle put enfin poser ses yeux sur l’inconnu, ce dernier disparut en quelques secondes, lui aussi sur un cheval. Elle n’eut qu’à peine le temps de le voir, pourtant il lui fut impossible d’oublier son visage, comme s’il était ancré dans son esprit, dans sa mémoire. Il avait ce regard captivant, hypnotisant dont elle n’avait pu se défaire, un détail qui lui avait sauté aux yeux. Elle était ainsi rentrée au palais avec le souvenir de cet homme dont elle revoyait chaque détail de son visage quand bien même ne l’avait-elle vu que quelques secondes. Elle désirait en apprendre plus à son sujet mais le problème était le suivant : elle ignorait tout de lui, à commencer par son identité. Allait-elle le recroiser demain, ou d’ici un mois ? Etait-il simplement de passage en ville ? Toutes ses questions n’avaient eu de cesse de se percuter dans l’esprit de Circée qui avait passé le plus clair de sa soirée à penser à lui sans pour autant trouver des réponses à ses interrogations. Elle s’était finalement couchée en concluant qu’elle ne le reverrait plus … ce n’était point possible.

    Et pourtant ! Alors que le soleil s’était levé sur Athènes et que la température élevée venait de se stabiliser, Circée s’en était allée à l’extérieur du Palais dans le quartier des Commerces pour avoir le plaisir de faire le marché. Elle ressentait - contrairement à hier - l’envie de voir et de se fondre dans la population Athénienne. Cependant dans le but de passer incognito, elle portait un voile de tissu blanc qui recouvrait sa chevelure et son front. Elle avançait avec nonchalance sans freiner ni accélérer le pas, en se contentant d’observer. Elle appréciait l’ambiance qui régnait dans ce quartier, le nombre de personnes qui circulaient et qui échangeaient des propos rendant ainsi l’endroit bruyant, elle aimait l’ambiance vivante qui se faisait sentir. Soudainement son œil fut interpellée par quelque chose de beau, de brillant … un collier. Elle s’approcha avec hâte du marchand qui détenait l’objet de sa convoitise et à peine fut-elle assez proche de lui pour l’effleurer de ses doigts que le commerçant vint à sa rencontre, pour lui faire l’éloge du collier qui avait le mérite d’être de toute beauté. Il avait beau sembler banal, il ne l’était point. Généralement une femme baignée dans la richesse depuis son enfance ne se serait point arrêté pour ci peu, mais il fallait croire que Circée était l’exception qui confirmait la règle. Elle avait beau ne pas connaître le besoin et la pauvreté, elle n’avait pas perdu de vue la vraie valeur des choses. Aussi ne pouvait-elle détourner ses yeux du collier, si bien qu’elle comptait l’acheter à ce commerçant dont le sourire jovial ne faisait que s’étirer de plus bel. Cependant un élément perturbateur fit son arrivée … soudainement Circée fut bousculée si brusquement que son voile - en quelques secondes seulement - glissa le long de sa chevelure pour dévoiler entièrement son visage. Surprise par cette agitation dont elle était victime, elle se retourna pour faire face à l’inconnu et là … le choc !

    Elle fut incapable du moindre mot tant elle ne s’attendait point à recroiser cet homme … celui de la rivière, celui d’hier. Les chances qu’elle le voit à nouveau étaient si minces qu’elle n’y avait guère cru. Fort heureusement elle avait eu tort, ce qui ne la contraria point, bien au contraire. Un fin sourire se dessina peu à peu sur ses lèvres, trahissant sa satisfaction. Circée était en effet contente de s’être fait bousculée par cet homme plutôt qu’un autre, et ne put détourner ses yeux des siens, sans prononcer quoi que se soit, comme si elle venait de perdre la parole. A vrai dire, il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte qu’elle ne rêvait pas … cette scène qu’elle vivait était tout à fait réelle. Non pas que l’inconnu en question lui ait volé son cœur, bien que son charme l’atteignait, simplement elle retrouvait ce même regard captivant et hypnotisant qu’elle avait eu le plaisir de voir hier. Contre toute attente, Circée prit la parole et instinctivement dit :

    « Bonjour »


Dernière édition par Circée Calypso le Lun 20 Sep - 19:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I can't forget his face [Pv Jason ]   Dim 19 Sep - 18:11

Il y a ce que l’on croise une fois et que l’on oubli jamais, et ce que l’on croise une fois et qui nous hante toute la nuit. N’est-ce pas la même chose ? Pas totalement. Il est rare qu’il pense autant à une personne, surtout si celle-ci n’est qu’un simple fantôme. Toutefois, ce visage, ce regard, cette simple image de cette femme près de son équidé, n’arrête pas de s’offrir à lui. Il était parti pour cette habituelle balade matinale qu’il partageait avec son plus fidèle destrier, Othello. Il avait emprunté un chemin différent, voulant changer un peu et arrêté le train-train de ses mâtinés, suivant son instinct de très près. Un nouveau chemin qu’il découvrit, tout en sachant pertinemment où il allait. Sortant d’une clairière, il arriva sur une colline. De là, il dominait le monde qui se tenait à ses pieds, lui donnant une parfaite impression de pouvoir. C’est seulement après quelques secondes qu’il la vit. Elle. Pieds à terre près de son cheval qui s’abreuvait, elle regardait son reflet dans l’eau claire de la rivière et de là où il était, il ne pu discerner que des trais incertains. Se trouvant pitoyable, il laissa un soupire s’échapper de ses lèvres avec de serré ses jambes pour faire aller son cheval et rentrer chez lui. Mais peut-être n’aurait-il pas du se sentir aussi pitoyable. Pendant le chemin du retour, ses pensées se tournaient vers cette jeune femme. L’envie de faire demi-tour et de mieux voir ses trais de visages, lui dire un simple bonjour, l’avait mainte fois prit, mais il n’y avait rien fait. Elle l’aurait prit pour un fou et c’est exactement ce qu’il pensait de lui-même à ce moment précis. Encore allongé sur sa payas, il fixait le plafond de sa chambre avec cet air rêveur qui lui allait bien. Il ne serait dire depuis combien de temps il était réveillé, ni même combien d’heure il avait dormit. Comme l’avait clairement dit sa sœur, il était mystérieux depuis la vieille et bien qu’il l’ait nié, Jason savait que cela n’était que vérité. Il se savait en retard pour sa balade matinale et ses corvées et les hennissements d’Othello, qui se répétaient fréquemment, était là pour le lui rappeler. C’est seulement quand Apolline cria son prénom dans toute la maison qu’il se redressa et s’assit sur son lit. Se frottant le visage de ses mains, il ressentit tout de suite l’envie de se rallonger, mais cela aurait été très égoïste de sa part et puis, à quoi bon penser une nouvelle fois à cette mystérieuse cavalière ? Il ne la verrait surement plus.

Après s’être fait une maigre toilette et s’être habillé, Jason se dirigea vers la salle principal de la maison et avant même que sa sœur ait pu abattre sa colère contre lui, l’homme lui fit un signe de la main en quittant la demeure, claquant la porte. Il n’avait aucune envie d’entendre les plaintes de sa sœur et surtout, n’avait pas envie d’entendre ses questions. Prenant un grand pot de terre, il y mit des grains de céréales différent qu’il alla distribuer à tous les chevaux de l’écurie. A vraie dire, celle-ci était bien trop remplie à son gout. Entre ses propres chevaux et ceux des propriétaires, il ne savait plus où donner de la tête et cela le tuait. Il n’avait pas d’autre choix que d’en vendre quelqu’un. La meilleure solution pour ça, c’était d’aller dans le quartier du commerce et faire tourner la rumeur dans la ville que des chevaux sont à vendre chez Jason Eraste, fils de Xénos. Le programme de sa journée était donc déjà toute tracé. Il devait aller sur le marché s’il voulait faire des affaires et cela n’était pour le rendre heureux. Il avait tellement de travail en ce moment qu’il ne savait plus trop où étaient ses priorités. La première chose qu’il devait faire était de sortir tous les chevaux dans le pré. Fermant alors la porte du fond de l’écurie, il ouvrit la barrière du pré puis toutes les portes des boxes. Sans attendre, les équidés sortirent et rejoignirent le pré avec joie. Après avoir nettoyé quelques boxes, il retourna dans la maison pour prendre sa bourse et prévenir sa sœur qu’il allait au marché.

Le chemin jusqu’au quartier des commerces lui parue court. Tellement court qu’il dû revenir sur ses pas pour rectifier sa route. La population commençait à se voir et à s’entendre. Le brouhaha des athéniens et autres lui tamboura assez violement le crâne. Comme ci on venait de lui crier dans le tympan. Non, ce n’était vraiment pas une journée pour Jason. A peine eut-il franchit le seuil du marché qu’un homme d’un certain âge l’accosta. Un vieil ami à son père avec qui il avait tenu à garder contact. Ce vieillard était enfaite un homme pas très bien vu à Athènes de par ses arnaques et son côté un peu pervers. Sachant pertinemment qu’il n’avait pas la langue dans sa poche, Jason lui fit la remarque qu’une tonne de chevaux attendaient des propriétaires dans ses écuries et qu’il ne pouvait, malheureusement, pas rester plus longtemps à papoter avec lui. Il prit un air désolé avant de s’éloigner. Soulignant à plusieurs marchands qu’il connaissait assez bien qu’il avait des bêtes à vendre, il était sûr que, dans l’après-midi, plusieurs clients potentiels se tiendraient face à lui. Ne voulant pas s’attarder plus en ces lieus, il se décida à faire demi-tour quand un jeune homme le percuta assez violemment. Jason se sentit complètement valser et sans le vouloir bouscula à son tour une personne. Marmonnant quelques vulgarités dans sa barbe, il se retourna pour mieux voir l’inconnue qu’il avait percutée et s’excuser, mais en voyant ce visage, aucuns mots ne sortirent d’entre ses lèvres. Ce regard, ces lèvres, il ne rêvait pas. Il aurait pu reconnaître ces trais de visage parmi des milliers. Alors qu’il s’était fait à l’idée de ne jamais revoir cette cavalière, le voilà face à elle. Il en venait même à remercier l’adolescent qui l’avait bousculé de lui avoir mieux ouvert les yeux.

« Bonjour »

Il fut un peu plus touché en entendant sa voix, comme ci celle-ci l’avait complètement envouté. Non pas qu’il se voyait déjà marié à elle, mais il avait tellement pensé à cette inconnue depuis ces dernières heures qu’il n’arrivait même pas à se faire à l’idée qu’il était, à ce moment même, debout, face à elle. Se rendant vite compte que son silence n’était pas des mieux placés, Jason essaya de se reprendre et lui répondit,

« Bonjour. Je suis désolé de vous avoir bousculé, bien que cela m’ait permit de vous revoir… »

Ce n’était vraiment pas des choses à dire, mais c’était un peu sortit tout seul. Il esquiva un sourire, mais ne détacha pas son regard du sien.

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MessageSujet: Re: I can't forget his face [Pv Jason ]   Sam 2 Oct - 14:50

    Circée était perdu dans ce regard si profond et poignant qu’elle n’était point capable de s’en détourner. Elle avait pensé à cet inconnu toute la nuit sans pouvoir expliquer pourquoi, elle s’était même sentie idiote de lui avoir accordé autant d’importance sans même avoir une idée de son identité. Cependant le mystère était une chose qui attirait la jeune femme plus qu’autre chose. Ce pourquoi il était compréhensible qu’il ait pris tant de place dans son esprit sans même en prendre dans son cœur. En effet Circée était une éternelle compliquée et la cerner pouvait être chose réellement difficile. Elle semblait pourtant simple à déchiffrer, respirant la douceur et la discrétion, mais en s’y intéressant de plus près, elle pouvait rapidement ressembler à une énigme dont certains ne connaissaient qu’une partie de la solution. Rare était les personnes à qui elle se dévoilait entièrement. Pourquoi ? Une façon comme une autre de se protéger des autres afin de ne pas se laisser atteindre. Mais en ce moment même, nul ne pouvait imaginer son envie de lever le voile sur le mystère qui entourait cet inconnu dont elle ignorait tout à commencer même par son nom. Peut-être était-il un étranger ? Elle se posait cette ultime question pour la simple et bonne raison qu’avant de le croiser hier, elle n’avait point eu précédemment l’occasion de le voir et inutile de vous dire qu’un homme aussi charmant ne passait guère inaperçu ... Pourtant il était tout de même possible qu’il vive ici depuis sa naissance et qu’elle ne l’ait point aperçu, étant donné que Circée avait longtemps obéit à ses parents quant aux fréquentations qu’elle devait avoir avant de décider de n’en faire qu’à sa tête et de se mêler à toutes les classes sociales. Cependant on ne pouvait guère connaître tout le monde, et puis quelle surprise de faire une pareille rencontre après vingt-quatre ans de vie à Athènes.

    C’est alors qu’elle sortit de ses pensées en entendant la remarque du jeune homme qui ne put que lui faire plaisir. Elle l’avait donc autant marqué qu’il l’avait fait … intéressant. Peut-être étaient-ils prédestinés à se rencontrer pour se retrouver ancrer dans la mémoire de l’un et de l’autre ? Peut-être. En tout cas elle trouva ses propos très agréables à entendre, et se sentit même flattée d’un tel aveu. « Je vous en prie ce n’est pas grave » dit-elle avant de marquer un blanc volontaire en se demandait si à son tour elle devait lui confier sa satisfaction quant à ses retrouvailles pour le moins inattendues. La réflexion fut rapide : « Je suis heureuse de vous revoir, vous avez grandement attisé ma curiosité en partant hier à si vive allure » dit-elle d’une voix douce. Ses propos furent sincères et le fin sourire lisible sur ses lèvres en témoignait. Circée était encore dans l’incapacité de se rendre compte qu’il n’était pas qu’une illusion tant la surprise était grandissante … lorsqu’elle allait raconter ce récit à sa meilleure amie Olympe, nul doute que cette dernière même en serait étonnée. Peut-être la description physique du bel Apollon susciterait l’attention de cette dernière, après tout elle était célibataire et loin d’être insensible au charme de la gente masculin. S’il en était ainsi pour Olympe, il n’en était pas différemment pour Circée, mais il semblait qu’elle s’intéressait de plus près à un autre homme. « Serait-ce trop indiscret de vous demander votre nom ? » finit-elle par lui demander en sortant de ses pensées.

    La jeune femme avait tout de suite remarqué qu’il ignorait son identité à elle, fille de Paris. Ce détail ne la gêna guère, ne la déstabilisa guère, ne l’attrista guère, bien au contraire. Il lui plut énormément. Elle allait même en profiter pour lui dissimuler la vérité dans un mensonge gracieux et persuasif. Pourquoi ? Elle ne voulait pas que son comportement change s’il apprenait son véritable nom, elle ne voulait pas qu’il se sente obligé de lui montrer le respect qu’elle méritait, elle ne voulait pas qu’il agisse dans le seul but de donner une bonne image de lui. Elle voulait au contraire découvrir sa vraie personnalité, elle voulait savoir s’il était aussi respectueux qu’il semblait l’être, et en aucun cas elle n’était désireuse de l’influencer d’un quelconque moyen pour qu’il se tienne bien en sa compagnie. Non. Circée ne connaissait que trop bien l’attitude qu’adoptait les autres lorsqu’ils découvraient qu’elle était fille de Paris, comme si le simple fait de prononcer le nom de son père les obligeait à la vénérer telle une déesse. Il lui était par la suite impossible de savoir s’ils étaient sincères à son égard ou hypocrites puisqu’ils se montraient si courtois et convaincants qu’elle ne pouvait plus se faire un avis réel d’eux. Ils n’osaient généralement guère la contredire, ni même se permettre de se monter amusant au risque de ne point la faire rire, ils se comportaient de manière exemplaire sans oser bien souvent montrer leur véritable personnalité au risque que cette dernière ne plaise pas à Circée. Ceci la gênait, la déstabilisait, l’attristait. Elle en était désormais arrivée à l’idée de cacher sa véritable identité, comme elle s’apprêtait à le faire à cet inconnu au moment même où il la lui demanderait. Certes il y avait un risque qu’il n’apprécie point son mensonge mais elle était prête à le prendre même si elle savait pertinemment qu’elle serait dans l’obligation morale de lui révéler la vérité à un moment ou un autre.
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MessageSujet: Re: I can't forget his face [Pv Jason ]   Dim 31 Oct - 10:24

Il se félicitait intérieurement d’être sortit de ses terres. Rare était les fois où on pouvait le voir dans les rues d’Athènes sans avoir trop de travail à faire. Les seuls raisons qui le poussait à sortir son nez de ses écuries, s’étaient pour amener ses bêtes à leur nouveau propriétaire ou, de temps-en-temps, faire le marché, mais toujours dans le même but bien précis : celui de trouvé de nouveaux clients. Alors qu’est-ce qui l’avait poussé à sortir de son cocon le matin même ? Surement l’envie de respirer un peu, se sentant étouffer avec sa sœur qui n’en faisait qu’à sa tête en ce moment. Et c’est le regard plongé dans celui de cette parfaite inconnue qu’il se sentait heureux d’avoir mit le pied dehors. Ce petit tour lui rapportera au moins la satisfaction de l’avoir revu. C’était assez étrange en y repensant. La vieille, le voilà qu’il s’abandonnait à admirer cette femme si intrigante avant de fuir comme un fantôme. Elle avait hanté son esprit, embrumé ses pensées alors qu’elle n’avait absolument rien fait dans se sens et le voilà, face-à-face avec elle. Les Dieux s’amuseraient-ils d’eux ? Jason n’allait pas s’en plaindre. Bien qu’il soit seul et qu’il n’est jamais vécu une vraie histoire avec une femme, il aimait les regards que certaines posaient sur lui, se sentir admirer et demander par certain père comme futur mari. Il a toujours refusé toutes propositions. C’était à lui de choisir sa femme et à personne d’autre. Il aimait prendre son temps, tout simplement.

Tiré de ses pensées par la jeune femme, il ne perdit pas son sourire en écoutant sa voix, ainsi que ses paroles. Elle n’était point vexée du fait qu’il l’ait bousculé et bien que cela ait irrité notre homme, il était plutôt heureux de cet incident. Si ce voyou ne l’avait percuté, il n’aurait jamais vu la jeune femme caché derrière son voile et elle l’aurait encore hanté bien des jours avant que ses pensées ne se tournent vers autre chose. Sa curiosité avait aussi était atteinte ? Cela ne put que lui faire plus plaisir. Que se serait-il passé s’il n’était pas partit comme un voleur ? Pourquoi y penser, de toute façon, c’était finit et puis, il était en ce moment même en face d’elle, alors c’était comme-ci il n’avait jamais fuit. Jamais il n’aurait pensé rencontrer des personnes qui lui étaient encore inconnu dans la cité. Mise à part les étrangers, il croyait avoir déjà vu au moins une fois chaque habitant de la citée. Cette inconnue ne lui était pas étrangère, mais il était loin de connaître son identité et il ne pouvait confirmer s’il l’avait déjà vu. Une parfaite inconnue. Cela ne pouvait qu’éveiller sa curiosité qui était si facilement influençable.

« Serait-ce trop indiscret de vous demander votre nom ? »

Par tous les Dieux, comme pouvait-elle penser que cela était trop indiscret ? Mais le plus stupide, c’était comment Jason n’avait pas pensé à se présenter avant ? Par moment, il avait vraiment les idées ailleurs et c’est pourquoi il était un homme qui avait la tête dans les nuages. Il se sentait complètement impoli. Passant une main dans ses cheveux, tic qu’il a toujours eut depuis son enfance, il baissa un instant son regard, ne voulant pas mettre la demoiselle dans un mal être en la fixant ainsi. Puis il releva son regard, un nouveau sourire sur les lèvres.

« Non, cela ne serait pas indiscret. » il laissa un moment de silence « Toutefois, je me sens dans l’obligation de vous demander votre nom en échange. »

Loin de là l’idée qu’il est pu lui faire un chantage, mais il ne voulait pas repartir sans connaître son identité. De toute évidence, toute personne qui demande à connaître une identité se prépare à lui-même se présenter. Parce qu’il voulait mettre un nom sur ce visage et parce qu’il n’aimait pas rester trop longtemps dans le suspense, il attendit un certains avant de lui répondre. Prenant le temps de jeter un regard autour de lui, de poser son regard sur chaque athénien qui marchait le long de cette rue interminable et qui abritait une grande parti des marchands. Quel plaisir aurait-il eu en voyant la marchande de fruit. Mais son intention n’était point à elle pour le moment. Une autre avait prit place dans son tête et loin de là l’idée qu’elle est volé autre chose que ses pensées. N’était-ce pas assez suffisant ?

« Jason Eraste, fils de Xénos. »

Le nom de son père était connu de beaucoup dans la citée, peut-être elle-même le connaissait-elle ? Son paternel ayant été un des hommes les plus respecter pour son courage et sa détermination, mais aussi pour son savoir faire avec les chevaux. Si, petite, elle avait eu cette fascination pour ses équidés, alors elle avait dû entendre ce nom au moins une fois. Mais peu importe pour Jason de savoir si elle connaissait ou non quelque chose de lui. Lui ne connaissait rien d’elle et il se contentait de cela. Bien qu’il s’impatientait intérieurement de savoir son identité, il ne montra toutefois rien à l’extérieur. Restant parfaitement neutre et souriant, comme il avait prit l’habitude de faire. Il espérait qu’elle se présente à son tour, juste par pur politesse. Il n’allait la forcer à rien, mais l’idée qu’il s’était construit d’elle serait gravement atteinte.
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MessageSujet: Re: I can't forget his face [Pv Jason ]   Mar 23 Nov - 18:26

    « Toutefois, je me sens dans l’obligation de vous demander votre nom en échange ». Circée s’attendait évidemment à cette remarque, qu’importe sa formulation. Elle savait pertinemment qu’en lui demandant son identité, elle s’engageait à en faire de même, ne serait-ce que par simple politesse. Cependant l’idée de lui cacher pour un certain moment la vérité lui plaisait royalement dans la mesure de garder un certain anonymat vis-à-vis de son rang social très élevé grâce à la place de son père ; et plus les secondes passaient, plus cette option lui paraissait aussi alléchante qu’attirante. Mais ayant tout de même un certain respect pour lui, aussi inconnu puisse t-il être, elle ne comptait en aucun cas lui mentir ouvertement, elle allait œuvrer d’une manière plus noble si l’on pouvait le dire ainsi. C’était sans compter la révélation qu’il allait lui faire en lui dévoilant son identité : «Jason Eraste, fils de Xénos ». La cadette de Paris fut bien plus que surprise, elle en fut bouche bée. Pour être de l’inattendu, c’était réellement de l’inattendu. Si on lui avait dit qu’elle allait croiser le fils de Xénos en cette belle matinée ensoleillée, elle ne l’aurait guère cru ! En effet, Circée avait connu Xénos pour la simple et bonne raison qu’il avait non seulement vendu un bon nombre de chevaux à sa famille, mais surtout parce qu’il lui avait enseigné à les monter alors qu’elle n’était encore qu’une enfant de cinq ou six ans. Elle se rappelait très bien de cet homme à la gentillesse honorable même si ses souvenirs remontaient à de nombreuses années.

    Jamais elle n’avait eu l’occasion de rentrer les enfants Xénos, pourtant ils étaient du même rang social qu’elle, de plus ils étaient dans la même tranche d’âge. Mais lorsqu’on savait que Paris et sa femme avaient toujours gardé un œil très protecteur sur Circée, surveillant de très près ses fréquentations, surtout masculines pour éviter les dérapages amoureux menant à quelconque problème quant à un futur époux, on comprenait mieux comment la cadette de la famille n’avait jamais pu rencontrer Apolline ou Jason quand bien même elle connaissait leur père. Certes, il était vrai qu’une matinée en rentrant du marché avec sa mère et sa sœur Calixte, elles avaient croisé Xénos et son fils, mais en aucun cas Circée ne s’en rappelait. Pourquoi ? C’était très simple, elle l’avait à peine aperçue car sa mère désireuse d’éviter que sa tendre fillette puisse éprouver un quelconque sentiment affectif à l’égard d’un petit garçon autre que Leandre son meilleur ami – et son soit disant futur mari prédestiné depuis l’enfance- s’était débrouillée pour que les deux enfants se croisent à peine. Tout le bonheur lorsqu’on avait des parents qui décidés de votre avenir ! Enfin bref, voilà les raisons pour lesquelles le nom de Xénos n’était guère inconnu à Circée même si c’était la première fois qu’elle avait la chance de rencontrer son fils. En effet c’était une chance, parce que s’il avait ne serait-ce que la moitié du courage et de détermination de son père, alors il avait du mérite.

    «J’ai connu votre père» dit-elle finalement, au bout de quelques secondes de silence qui avaient amplement trahi son étonnement quant à l’identité de cet inconnu «Il m’a appris à monter à cheval … c’était vraiment un homme gentil et honorable. Vous m’avez tout l’air d’en être de même» rétorqua t’elle avec un sourire sincère. Certes Circée s’aventurait sur un chemin dangereux en osant dire que le fils était comme le père au risque que ce ne soit point le cas, mais pour l’instant le comportement de Jason laissait penser que cette affirmation était tout à fait vraie. Beaucoup trop satisfaite de son identité, elle se refusait désormais à lui cacher la sienne. «Circée Calypso, fille de Paris» avait-elle finalement révélé en le regardant droit dans les yeux. Elle se demandait maintenant s’il était possible qu’auparavant, par pur hasard elle ait pu le rencontrer … ne serait-ce qu’au détour d’une ruelle … mais la réponse semblait être non. Aucun souvenir de ce beau visage ne lui revenait, pourtant ils avaient vécu plus d’une vingtaine d’années dans la même cité sans se voir, était-ce possible ? Il fallait croire que oui puisqu’ils se retrouvaient désormais, l’un face à l’autre, aussi surpris que satisfaits et incapables d’expliquer comment ils n’avaient guère pu ne pas se rencontrer avant-hier …


Dernière édition par Circée Calypso le Lun 20 Déc - 21:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I can't forget his face [Pv Jason ]   Sam 4 Déc - 19:51

Son père fut un homme fort côtoyer et convoiter dans tout Athènes. Nul ne serait dire si c’était pour sa gentillesse ou pour sa qualité de dresseur, dans tous les cas, il ne se passait pas un jour sans qu’il doive quitter la demeure familiale pour un client. Partout où il allait, Xénos emmenait son fils. Il disait vouloir de lui une perfection absolue dans son futur travail, qu’il devienne, comme lui, un homme respecté et dont on ne dit que du bien. Est-ce le cas aujourd’hui ? Jason ne serait le dire. Ce que pense ou dise les autres sur sa personne lui est inconnu et cela n’est pas pour rien. Peu importe le jugement qu’on pouvait porter sur lui, cela ne le touche pas et ne le touchera surement jamais. Aussitôt ses mots furent-ils prononcer que le silence plongea les deux jeunes gens dans le tumulte du marchée. Rude à entendre, les cris des marchands et les paroles qui s’entremêlaient des athéniens faisait de ce lieu un endroit brouillant et très peu agréable. Mais toute son intention était posée sur la jeune femme et sur rien d’autre. Il était sûr au monde qui l’entourait. Ainsi il était. Concentré sur une seul chose et rien qu’une seule. Il faisait partie de ses personnes qui ne pouvaient faire plusieurs choses en même temps. Etait-ce un crime de ce laissé bercer par quelqu’un ou quelque chose ? Il était tellement simple d’avoir son intention que cela n’en n’était pas gênant. Voyant alors la surprise s’afficher sur son visage, un vague sourire se dessina à la commissure de ses lèvres. A en croire ce nouveau regard, elle avait connu son paternel. Il ne serait dire si ce fut une cliente à lui ou une simple demoiselle qui, jadis, avait de l’admiration pour les chevaux, dans tous les cas, il était sûre d’une chose, il ne l’a jamais vu au côté de son père.

Les fois où Jason avait pu suivre son père chez ses clients, il était toujours tenu à être silencieux et très discret. Souvent, il s’occupait des chevaux qui furent monté pendant que son père partait avec son client discuter de choses et d’autres. Cela n’a jamais dérangé l’enfant qui ne prenait que du plaisir à s’occuper de ces bêtes qu’il admirait déjà. Si puissante, si élégante et si ficèle. Il avait bien plus confiance en un équidé qu’en a un Homme. « J’ai connu votre père » dit-elle après un moment de silence et faisant redescendre Jason de ses songes. Toujours souriant, il ne prit pas la peine de prendre un air surpris ou tout simplement heureux d’apprendre une telle chose. Il était habitué à ce que les gens qu’il rencontre ait connut son père. « Il m’a appris à monter à cheval … c’était vraiment un homme gentil et honorable. Vous m’avez tout l’air d’en être de même » C’était bien son père qui était décrit dans ses paroles. Gentil, honorable et serviable. Aussi avec sa famille qu’avec les autres. Souvent comparer à son paternel, Jason avait prit pour habitude de n’entendre que les mauvais points depuis la disparation de Xénos. Les critiques ne pouvant que le faire avancer un peu plus et l’aider dans son travail, il essayait toujours de changer quelque chose, sans pour autant changer complètement dans son travail. Trop de sérieux lui avait-on dit, trop de perfection. Certains soldats se plaignaient que leurs chevaux soient bien trop obéissance et émotionnelles, mais que voulaient-ils au juste ? Des bêtes sorties tout droit de la vie sauvage ? Des chevaux paniqués et irrespectueux de leur cavalier ? Des balivernes pour Jason, mais cela, il le gardait pour lui.

« Circée Calypso, fille de Paris » se fut au tour de Jason d’être surpris. Il comprenait à présent qu’elle connaisse son père. Fille d’un homme dont la place est des plus importante dans la citée, sa famille fut aussi une des plus fidèle à son père et qui continu à l’être. Maintes fois, étant enfant, Jason avait eu l’occasion de rentrer dans leur demeure pour y accompagner son père. Toutefois, jamais n’avait-il eut le droit de se balader librement et de parler aux inconnus de l’endroit. Comme il n’avait jamais eut l’occasion de connaître les enfants de Paris. Son père disait était toujours heureux de se rendre chez cet homme pour y donner des cours à ses enfants. C’est toujours avec le sourire qu’il rentrait chez lui, ne faisant que répéter que ces enfants étaient charmants. Jason avait toujours gardé le silence et toutes ses questions qui auraient pu être mal vu. Il savait que très peu de chose sur cette famille, si ce n’est sa puissance. Ayant grandit et murit, c’est avec un regard pétillant de surprise qu’il regardait Circée. Ainsi se retrouvait-elle face à une jeune femme dont la moindre éraflure serait considérée comme un crime. De nature à ne pas être hypocrite et un peu directe, il ne put empêcher ses quelques mots s’échapper d’entre ses lèvres ;

« Il m’est difficile de ne pas avoir un autre regard sur vous, ma chère. Fille de Paris… Jamais je n’aurais pensé vous rencontrer un jour, bien que les écuries de votre demeure n’aient plus aucuns secrets pour moi. »

D’un ton qui resta des plus berçant et polie, il n’avait toutefois pas bougé où ciller. Alors que certains se serait reculer un peu, de peur d’être embroché par des soldats ou tout simplement par pur respect, lui restait passive, immobile. Après tout, elle restait une femme comme les autres, n’est-ce pas ?

« Mon père avait raison à votre sujet, vous êtes charmante… » Prenant conscience que cela pouvait être mal prit, il dit aussitôt « Bien sur, je dis cela avec respect et sans arrière pensée à votre égard. »

Un sourire accentua ses paroles et les montra bien véridique. Passant une main dans ses cheveux, il jetait un coup d’œil autour d’eux. Ce n’était pas prudent pour une femme de son rang de se promener seul ici et Jason s’attendait à voir quelques gardes, mais rien. Il se retourna alors vers elle, l’interrogeant du regard.
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MessageSujet: Re: I can't forget his face [Pv Jason ]   Mar 1 Fév - 15:23

    HJ: réponse au défi d'Apollon

    «Il m’est difficile de ne pas avoir un autre regard sur vous, ma chère. Fille de Paris… Jamais je n’aurais pensé vous rencontrer un jour, bien que les écuries de votre demeure n’aient plus aucuns secrets pour moi». Ces paroles étaient très belles et très touchantes même si elles reflétaient la crainte que nourrissait Circée … qu’il devienne hypocrite. Cependant son angoisse fut de courte durée puisqu’elle se rendit rapidement compte que Jason ne semblait pas enclin à changer de comportement, au contraire il demeurait le même au plus grand plaisir de la jeune femme. En effet sa seconde remarque le démontrait, il avait toujours cette façon propre à lui de s’exprimer, ce ton et cette mélodie dans la voix qui aurait très bien pu charmer mille et une femmes. En tout cas, il avait tout l’air d’un personnage fort appréciable et surtout sincère. Peut-être se trompait-elle royalement mais Circée avait l’impression qu’il était franc, peut-être très direct mais après tout c’était une qualité … dire la vérité était un pouvoir car oser révéler ses pensées demandait non seulement force mais aussi courage. «Merci et ne vous inquiétez pas, je ne me méprendrais pas sur vos propos» finit-elle par lui répondre avec un sourire délicat. Ce n’était pas car elle avait mis quelques secondes avant de décliner répliquer que cela signifiait qu’elle n’avait pas entendu, ou qu’elle était en pleine rêverie, non … elle avait simplement pris le temps d’observer un peu le comportement de Jason, dont elle n’avait rien à lui reprocher. Circée se demandait seulement pourquoi il lui adressait ce regard interrogateur. «Je» commença t’elle à prononcer lorsqu’un homme, d’une trentaine d’années vint faire irruption dans la conversation en demandant poliment à pouvoir parler au fils Xénos à propos des chevaux. La jeune femme fit alors l’hypothèse que Jason était sur le marché pour vendre ses bêtes, enfin à ce qu’en disait l’inconnu. Elle crut alors bon de dire «Je vais vous attendre un peu plus loin» avec un sourire des plus courtois tout en s’éloignant de quelques mètres pour laisser le jeune homme à ses affaires. Elle savait être patiente, cela ne la dérangeait guère d’attendre.

    Elle laissa alors son regard s’aventurer sur le marché, et il fut immédiatement interpellé par une jeune femme aux cheveux blonds tel un champ de blé, qui tenait dans ses mains du raisin –Dionysos était dans toutes les bouches- et qui portait une longue robe blanche. Elle ressemblait étrangement à la mère de Circée, du temps de sa jeunesse bien évidemment. La suivant du regard pendant quelques secondes, elle ne réagit même pas lorsqu’une personne à la peau aussi froide et rugueuse qu’un serpent la bouscula. Ce ne fut qu’en entendant un marchand lui demander courtoisement de se déplacer qu’elle sortit de ses songes et revint à la réalité. Elle s’exécuta immédiatement et se tourna pour chercher des yeux le fils Xénos qui semblait finir sa conversation. Immobile, l’air presque passive mais doux, elle l’observait mettre un terme à sa discussion et venir la rejoindre. Laissant sa curiosité prendre un peu le dessus, Circée se demandait alors de quoi avait-il pu parler. Certes elle se doutait qu’il s’agissait de chevaux, c’était une évidence, mais avaient-ils discuté des prix, des races ou des performances ? Elle avait beau savoir monter sur ses bêtes et les apprécier, elle demeurait loin d’être une experte en la matière et ne connaissait de noms que les races que sa famille possédait, ce qui avait toujours été pour elle amplement suffisant … jusqu’à maintenant. La fille Paris aurait bien aimé en savoir plus pour pouvoir en dire plus, même si apprendre était toujours plaisant. «Alors cet homme va vous rendre riche ?» demanda t’elle à Jason une fois que ce dernier fut arrivé à sa hauteur. Question qui avait un sens implicite, puisque sans le dire ouvertement elle lui demandait si l’inconnu allait ou pas lui acheter des bêtes. Cependant elle espérait que ce ne fut pas trop indiscret, nul doute qu’au sinon elle ferait vite de s’excuser d’avoir été impolie, c’était bien l’un des principes de son éducation : toujours être courtoise. La tenue comptait énormément, elle comprenait non seulement l’attitude mais aussi les propos ; aux yeux de Circée c’était plus une question de respect qu’autre chose, au-delà de tout ce qu’on avait pu lui inculqué depuis son plus jeune âge.

    HJ: désolée pour le retard Jason, et désolée pour cette piètre réponse
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I can't forget his face [Pv Jason ]

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