Leandre Kyros, fils de Kasen, athénien et hoplite
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 Leandre Kyros, fils de Kasen, athénien et hoplite

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MessageSujet: Leandre Kyros, fils de Kasen, athénien et hoplite   Sam 28 Aoû - 8:33


Leandre Kyros


© Bamboos


JE FUS...
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© Vickibot
Fils de Kasen.
Âge : Leandre célèbrera son vingt-cinquième anniversaire cette année. Les années passent et semblent se ressembler. Si l'on remarque seulement les grands changements quelques années plus tard, Leandre peut dire qu'il a beaucoup changé. Il est passé de la vie du garçon riche à celui d'un soldat. Il a encore l'impression d'être tout juste entré dans l'armée grecque.
Origine : Leandre est un Athénien. Ses parents y vivaient depuis leur naissance lorsqu'il est né. Cependant, sa mère était romaine. Elle est venue à Athènes avant de rencontrer Kasen. Au départ, cela ne devait être qu'une visite de la ville. Elle y est restée pour vivre avec ce qui semblait être l'amour de sa vie. Donc Leandre est le mélange de l'amour d'un Athénien et d'une Romaine
Rang Social : Sans se vanter, Leandre est riche. Il n'a jamais accepté la fortune de ses parents. Il est même l'un des rares à vivre comme n'importe quel Athénien modeste. L'argent, il s'en fiche. Si il pouvait le jeter par les fenêtres, il le ferait. Ce qui l'intéresse, c'est de faire le bien autour de lui et son métier, évidemment. L'avis de l'athénien sur cette nouvelle démocratie est assez partagé. D'un côté, il trouve que la démocratie est une excellente idée. Néanmoins, les rumeurs qu'il intercepte ici et là le rende méfiant. Il attend de voir la suite des évènements, tout en sachant qu'il se rangera du côté du peuple.

Quel Dieu vénérer ? Pourquoi ? Leandre vénère tout d'abord Athéna. Étant à l'origine du nom d'Athènes, Leandre ne pouvait pas ne pas la célébrer. Elle protège continuellement la cité de l'ennemi. Mais si il la prie, c'est aussi parce qu'il admire sa sagesse et sa force guerrière. Peu de femmes sont capables de se lever contre le pouvoir et d'aller faire la guerre. Cette force devrait être en chaque hoplites. Et bien sûr, la deuxième divinité qu'il vénère est Arès, dieu de la guerre. Cette divinité est symbolique pour Leandre qui est soldat. Il n'a jamais réfléchi à qui adresser ses prières. Ces divinités lui sont venues à l'esprit directement, peut-être un signe du ciel ?

Craignez-vous la colère des Dieux ? Comment ne pas la craindre ? Ce sont eux qui décident du beau temps, des évènements, de ceux qui mourront. Leurs décisions sont indiscutables. Leandre serait le dernier à les contre-dire. Il est très religieux, ayant une grande foi envers les dieux. Cependant, si une personne n'a rien à se reprocher, il n'a pas à s'inquiéter des dieux, ceux-ci lui récompenseront sa fidelité. Leandre les craint mais a appris à les respecter. Et cela le rassure considérablement. Tant qu'il continuera à agir comme il le fait aujourd'hui, les dieux ne pourront pas lui en vouloir.

IL Y A FORT LONGTEMPS...
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« Leandre, il faut se replier ! »

L'interpellé se tourna vers le hoplite. Il avait raison. Avant même de foncer sur l'armée ennemie, Leandre se doutait que la bataille serait ardue. L'armée persane était bien plus nombreuse. Ils savaient tous quand y allant, ils allaient tout droit à la mort. Cependant, les ordres étaient claires. Il fallait retenir l'ennemi le plus longtemps possible et les repousser si ils en étaient capables. Son regard balaya la scène. De nombreux corps jonchaient déjà le sol. Depuis combien de temps combattaient-ils ? Pas une heure, en tout cas. Leandre ne pouvait croire que toutes ces pertes aient été commises en une seule heure. Son camarade avait raison, il fallait se replier. Il n'y avait aucune autre solution. Il ne serait pas celui qui laisserait ses compagnons de guerre périr. Si ils devaient mourir, cela serait sous l'ordre d'un autre soldat. Un perse profita de son inattention pour l'attaquer. Par réflexe, Leandre leva son bouclier devant lui. Le coup fut dur. Si il n'avait pas eu un bon équilibre, il se serait retrouvé par terre. Sans plus attendre, il se focalisa de nouveau sur le combat. Il planta son épée dans le perse puis se tourna vers ses soldats. Ils étaient tous de vaillants hoplites. La plupart avaient une famille qui les attendait chez eux, à Athènes ou partout en Grèce. Il ne pouvait pas laisser ces familles vivre le deuil. Levant son glaive bien haut, il hurla des ordres à ses hoplites.

« Repli ! Repli ! »

Tous les soldats ayant entendus sont ordre obéir sur le champ. Leandre fut bientôt le seul parmi les perses. Il protégea les arrières de ses hommes et évoluait en travers de la bataille afin d'ordonner au reste des soldats de partir. Encouragés par le replie des forces armées grecques, l'ennemi assénait des coups bien plus durs qu'auparavant. Le capitaine paraît les assauts le mieux qu'il le pouvait, se rappelant des conseils que lui avaient donné son père lorsqu'il s'entrainait. Ne laisse rien paraître. Ne te fatigue pas. Mesure tes coups et accompagne-les de puissance lors du coup fatal. Ne sous-estime jamais l'ennemi. Ces paroles tournaient en boucle dans ses pensées. Les mots d'un père est toujours les plus forts. Leandre frappa de son glaive le bouclier d'un perse, le faisant tomber en arrière. L'athénien en profita pour le tuer froidement. Il n'en était plus à se soucier de ce que cela faisait de mourir. Certaines fois, lorsqu'il rentrait au pays pour retrouver des forces, il revoyait les scènes durant lesquelles il tuait sans relâche. Il ne ressentait aucun remord sur le moment mais lorsqu'il avait le temps de réfléchir, ces images le torturaient, au point d'en faire des cauchemars. Il se pencha afin de prendre la lance de l'adverse mais on en profita pour le pousser, tête la première dans la terre. Agissant sous le coup de l'adrénaline, Leandre roula sur lui-même, bousculant des attaquants, arracha une lance au passage. Alors que son adversaire se dressait au-dessus de lui, le grec oublia sa fatigue et fit appel à toute la force qui lui restait afin d'enfoncer l'arme dans le corps du perse. Pendant qu'il faisait du perse une brochette, un soldat athénien tailladait le dos du même soldat avec son glaive. Lorsque l'homme s'affaissa enfin, Leandre fut forcé de s'écarter. L'athénien venu l'aider lui tendit une main qu'il s'empressa de saisir, un grand sourire sur les lèvres.

« Je m'en sortais très bien. »
« C'est ce que tu dis toujours. »

Il s'agissait d'Eryx, un soldat athénien qu'il considérait comme son frère. Depuis qu'ils avaient commencé dans l'armée, ils étaient devenus amis puis chacun avait commencé à compter un peu plus pour l'autre. Tout deux capitaines à ce jour, ils participaient aux mêmes campagnes militaires et lorsque cela n'était pas le cas, ils se voyaient quand ils le pouvaient. Cette fois-ci, ils travaillaient à la même chose : repousser la Perse. Leandre avait été le seul à ordonner à ses troupes de se replier. Il savait que les remontrances de son supérieur ne tarderait pas lorsqu'il reviendrait au camp. Mais il ne voulait pas être responsable de la mort d'une centaine de personnes. Il pensait à eux avant de penser à la guerre. Cela, personne ne pourrait le lui enlever, qu'on le dispute ou pas. Leandre attrapa le glaive que lui tendait Eryx. Celui-ci avait pris le temps récupérer l'arme de son ami mais pas son bouclier. Leandre devrait faire avec. Il pouvait déjà s'estimer chanceux d'avoir une épée car un homme sans arme dans une bataille était certain de mourir, à moins d'être un dieu.

« Où sont tes hoplites ? »
« Ils se sont repliés sous mon ordre. »
« Et tu combats seul ? Arrête de faire ton héros, Leandre. »

Cette phrase sonnait comme une réprimande. Leandre ne lança aucun regard à son compatriote. Il connaissait son avis. Il prenait soi-disant des risques inconsidérés. Ce n'était pas l'avis de l'athénien. Certes, il n'était pas prudent en se lançant dans la mêlée, il se battait avec force et courage. Mais il ne risquait rien. Les dieux le protégeaient. Tant qu'il ne ferait rien pour les énerver, il serait à l'abri. Là aussi, Eryx avait un commentaire à faire : personne n'était immortel. Leandre le savait bien, c'était pour cela qu'il n'était pas aussi audacieux qu'il le souhaiterait. Si il le voulait, il pourrait sauter dans le camp adverse et les provoquer. L'avait-il fait ? Non parce qu'il n'était pas fou. Plutôt que débattre sur son inconscience, il se lança de nouveau à l'assaut de l'ennemi, souhaitant retourner vers ses hommes. Une troupe sans capitaine n'était jamais bon. Eryx l'escorta et l'aida à se frayer un chemin parmi les perses. Alors qu'ils approchaient des hommes de Leandre, celui-ci ressentit une douleur cuisante dans l'abdomen. Il laissa échapper un cri. Le glaive était passé en-dessous du plastron cuivré. Il s'était enfoncé dans la chair. Avant qu'il n'est eu le temps de faire quoi que se soit, Eryx avait attaqué le responsable de cette blessure. Aucun doute que Leandre ne retournerait pas au combat d'ici là. Ou il mourrait sur le champ de bataille. Il ne se sentait pas prêt à mourir. Il avait encore bien trop de choses à découvrir. Et ce, même si il côtoyait la mort dans son travail. Si il devait mourir, se serait dans quelques années, lorsque sa soif de connaissances sur son monde serait assouvie. Il vit le visage souriant de sa mère apparaître devant lui. Que faisait-elle ici ? Après avoir papillonné des paupières, il réalisa qu'il s'agissait d'une illusion. Il sentait le sol vaciller sous lui mais ne bougeait pas d'un cil. Sa mère l'avait chéri toute sa vie. Elle s'était vouée à lui, allant même jusqu'à oublier ses amies pour son fils unique. Plutôt que de devenir capricieux, Leandre était devenu un gentil garçon qui faisait plaisir à sa mère. Certes un peu turbulent et dynamique. Il en avait fait voir de toutes les couleurs aux employés de la maison. Il avait pour habitude de se cacher dans un coin que lui seul connaissait, afin de s'amuser de l'inquiétude de ses proches. Il finissait toujours pas réapparaitre. Il aimait voir changer leurs expressions et leur sauter dans les bras afin de leur montrer qu'il allait bien. Toutes ces personnes l'aimaient et il leur leur rendait bien. Sa mère avait une place importante dans le cœur de Leandre. Elle était la première femme qu'il avait aimé, celle qui l'avait éduqué et choyé, celle qui lui avait transmis ses valeurs. Sans elle, il ne se serait pas engagé dans la guerre afin de conserver les limites de la Grèce.

Le visage paternel succéda au visage maternel. Son père aussi avait fait beaucoup pour lui. Kasen lui avait enseigné le maniement des armes, il le poussa à suivre sa propre voie, le motivant chaque fois qu'il le pouvait. Il lui appris tout ce qu'il savait. Leandre peut être fier de l'éducation qu'il reçût. Ses parents sont très importants pour lui. Ils sont les premières personnes qu'il vient voir lorsqu'il revient de ses campagnes. Pendant qu'il revoyait le visage de ses parents, Eryx se battait pour le protéger. Leandre entendait au loin son prénom mais ne réagissait pas. Il sentait une force grandir en lui comme de la rage ou l'instinct de survie. Il posa ses mains sur sa blessure maintenant à l'air. Il perdait du sang, bien trop de sang qu'il ne faudrait. Agissant mécaniquement, Leandre agrippa le manche de son glaive à deux mains et l'abattit sur les soldats ennemis qui l'attaquaient. Même sans bouclier, il parvint à arriver jusqu'au campement. Une plaie saignait à son bras mais il s'en fichait. Il ne sentait plus la douleur à cause de l'adrénaline qu'il venait de sécréter. Cela faisait presque vingt-cinq ans qu'il était né. Vingt-cinq années qui le forçaient à rester accrocher à la vie. Il n'était pas encore prêt à partir. Bien trop de choses restaient à découvrir. La démocratie venait tout juste d'apparaitre. Et d'après ce que l'on disait, Athènes aura bientôt besoin de protection. Avec toutes ces personnes qui veulent prendre le pouvoir. Alors il ne pouvait se permettre de mourir aujourd'hui.

Une fois sortit de la bataille, Leandre fut évacué du champ de bataille. On le reconduisit à Athènes sous ses protestations. Il ne voulait abandonner ses soldats. La place d'un capitaine étant prêt d'eux. C'est donc dans la cité qu'on le retrouve, après avoir été soigné par un médecin. Cette soudaine inactivité le rend impulsif. Il n'a pas l'habitude d'abandonner le glaive aussi rapidement et ne pouvant faire aucun exercice physique, Leandre est forcé de trouver une manière de se défouler. Une manière qu'il n'a toujours pas trouvé. Cependant, il ne reprendra pas les armes avant qu'on l'annonce capable de le refaire. Alors il patiente, guérissant lentement de cette blessure bien plus grave que toutes les autres.

QUELQUE CHOSE OU...
.
    Physique ♠

Un corps forgé par les heures d'entrainement, des muscles développés, des abdominaux bien dessinés, la peau parsemés de cicatrices. Voilà la description du corps de Leandre. Il n'a jamais voulu devenir un homme musclé. Ce n'est pas ce qu'il recherche dans la vie. D'ailleurs, il ne voit pas d'intérêt à l'être. Les muscles ne font pas tout et ils cachent souvent un manque de confiance en soi de la part de ces personnes. Cependant, il l'est devenu au fur et à mesure qu'il s'entrainait. L'entrainement militaire a fait de lui un homme bien plus musclé qu'il ne l'était à ses débuts. Ancien maigrelet, mou comme un ver de terre, il a su souffrir pour gagner des muscles et ainsi parvenir à manier le glaive durant des heures sans se fatiguer. Un détail important lorsque l'on était confronté à une grande armée. Sa peau est devenue plus bronzée à force de s'exposer au soleil. Sa mère se souvient encore de sa blancheur. Pour un grec, cela était extraordinaire. Néanmoins, dès l'enfance, il devint doucement brun de peau. A force de jouer dehors, de s'entrainer à l'extérieur ou de se battre au soleil, Leandre ne pouvait que prendre de la couleur. Un soleil qui a également coloré ses cheveux qui étaient d'un blond semblable au blé pour être aujourd'hui plus foncés, tirant parfois sur le brun. Ses yeux, parfois grave parfois rieurs, sont d'un bleu pur. Lorsqu'il est en dehors de sa fonction d'hoplite, Leandre est un adulte qui rit ou sourit beaucoup. Mais quand il reprend sa fonction de capitaine, il n'est plus le même, devenant plus sérieux, plus inquiet. Ensuite, il a une barbe qu'il laisse pousser durant ses campagnes militaires mais qu'il s'empresse de faire disparaître une fois rentré. La barbe lui donne souvent l'air plus âgé, en particulier lorsque ses cheveux sont longs car eux aussi, il les laisse grandir également. De longues cicatrices parcourent parfois son corps, des trésors de guerre. La dernière en date est celle à l'abdomen. Une blessure qui le fait souffrir à chacun de ses mouvements. Habitué à la douleur, Leandre ne laisse rien paraître même si parfois, une grimace lui échappe. En plus de celle-ci, l'athénien a aussi une cicatrice dans le dos, une autre au biceps droit et quelques autres qui commencent à disparaître partout sur le corps. Pour ce qui est de ses tenues, Leandre garde le plus souvent son plastron de cuir. Il a tellement l'habitude de le porter qu'être vêtu d'une toge lui est étrange. Il préfère l'odeur du cuivre à la douceur de la toge. La droiture de sa démarche rend plus élégant sa tenue de militaire. Il est vrai qu'un homme portant un équipement militaire qui est courbé a moins d'allure qu'un homme au dos droit. Il a toujours son glaive sur lui. Et ce, même si il est en rétablissement. Une sorte de déformation professionnelle. A force de combattre l'ennemi, il le voit partout. Il ne va pas pour autant sauter sur un inconnu et le tuer. Il serait plutôt du genre à faire la justice lui-même. Si quelqu'un vole une personne, il s'en occupe. Il oublie parfois qu'il n'est pas sur un champ de bataille. Pour finir, Leandre n'est pas le genre à faire attention à son physique. Il s'en fiche royalement. Si tel avait été le cas, il ne se serait sûrement pas engagé dans l'armée. Avoir du sang sur soi, de la terre sous les ongles, de la sueur qui colle les cheveux n'avaient rien de bien séduisant. Leandre a un bon équilibre sur ses jambes. En apprenant l'escrime, il a également appris à répartir son poids sur ses jambes, et ainsi conserver un bon équilibre à tout moment. Même lorsqu'on lui assène des coups sur son bouclier, il ne recule pas sous la charge. En résumé, Leandre est un soldat normal qui ne se fatigue pas avec son apparence, préférant la simplicité à la coquetterie.

    Caractère ♠


Leandre a deux personnalités bien distinctes qui lui permettent de séparer vie professionnelle de vie privée. En effet, alors que dans la vie de tous les jours, il se montre rieur, joyeux et souriant, dans son uniforme d'hoplite, il n'est plus le même. Il devient sérieux, réfléchi et stratégique. Il s'épanouit aussi bien dans l'un que dans l'autre. Chaque vie lui procurant ce qu'il ne trouve pas dans l'autre. Le fait qu'il n'est pas le même comportement lui permet de se couper d'un monde. Lorsqu'il est de retour chez lui, il préfère ne pas penser à la guerre, se reposant ainsi pleinement même si les scènes de bataille se rejouent souvent dans ses pensées. Bien que soldat, Leandre n'en reste pas moins un jeune adulte qui a besoin de vivre, de s'amuser, à côté. Il ne se verrait pas vivre seulement une vie de militaire.

Tous les hommes ayant été sous ses ordres ont tous dit la même chose : Leandre est un capitaine qui prend soin de ses hoplites, quelqu'un de respectable et de respectueux. Même si parfois il prend des risques inconsidérés, il prend toujours des décisions militaires après réflexion. Il a conscience qu'un grand nombre d'hoplites sont placés sous sa responsabilité. C'est pour cette raison qu'il fait attention à ne pas les emmener tout droit à la mort. Si il prend une décision, cela sera toujours après un temps de réflexion. Il y a certaines choses qui prennent plus de temps qu'une autre, cependant, il arrive toujours au même point : la réflexion. On ne peut pas dire que toutes ses décisions soient bonnes. Juste qu'elles sont bien réfléchies et sont souvent les mieux. Chacun de ses hommes a confiance en lui et seraient près à lui obéir, même si il leur demandait d'affronter une armée deux fois plus grosse que la leur. Ils le savent sérieux et intelligent. A chaque fois qu'un homme meurt, c'est Leandre lui-même qui tient à informer la famille de cette perte. Il est très humain malgré les morts qu'il fait sur son passage. Bien qu'il ait seulement vingt-quatre ans, Leandre est aujourd'hui capitaine. Il n'a pas manqué d'ambition pour le devenir. Même en étant plus jeune que certain de ses hommes, il parvint à se faire obéir. Il est intransigeant concernant la désobéissance, ne pouvant pas admettre qu'un de ses hommes mette la vie de toute la troupe par son bon vouloir. Si un seul peut se permettre de risquer la vie de sa troupe, c'est bien Leandre. N'importe qui vous dira qu'il se voue complétement à son travail. Lorsqu'il part en campagne, ses pensées sont ciblées sur les stratégies à adopter. Rien n'interfère ses réflexions. On ne peut pas lui en vouloir de penser aux personnes qui l'attendent chez lui car il n'y pense jamais. Autrement, il ne prendrait aucun risque et resterait au campement pendant ses hommes sont au combat. En effet, il est audacieux. Il est souvent le premier à se lancer dans le combat, montrant l'exemple aux autres hoplites. Pas qu'il aime se battre et tuer, mais plutôt pour motiver sa troupe. Leandre est un exemple de bravoure et d'idiotie. Ses amis militaires lui reprochent souvent de vouloir jouer le héros plutôt que d'être prudent. Certes, il oublie parfois qu'il n'est pas immortel et que les lames peuvent le tuer sur le coup. Mais il ne peut pas rester les bras croisés pendant que l'un de ses hommes se fait taillader en deux par un adversaire. Dans son métier, beaucoup ont déjà remarqué qu'il était travailleur, ne se laissant déconcentrer par rien. Lorsqu'il enfile son armure d'hoplite grec, Leandre est pleinement concentré sur sa mission. Il se donne à fond dans son métier et prend les décisions les plus appropriées à une situation. Il ne se plaint jamais, encaissant les coups, les longues heures d'attentes, les douloureuses séances d'entrainement. Non, il ne se plaint pas car il a choisi un travail qui lui demande d'être à fond et de subir toutes les conditions.

Quand Leandre rentre de ses campagnes militaires, c'est un tout autre homme que l'on rencontre. Disparu la concentration, la stratégie et l'air grave sur son visage. Il devient souriant, agréable et amusant. Un grand changement qui peut étourdir beaucoup. Non, il n'est pas schizophrène. Comme tout le monde, il n'est pas le même selon l'environnement. En dehors, du travail, cet athénien est serviable, n'hésitant pas à prêter main forte à des inconnus. Cela fait aussi partie de son métier. Un soldat se doit de protéger et de secourir tout athénien. Secourir est un bien grand mot lorsqu'il va aider une personne à soulever une caisse trop lourde. Cependant, quand il peut aider à faire quelque chose que quelqu'un ne peut ou ne sait pas faire, il y va. Que cela soit au travail ou dans la vie quotidienne, Leandre est un homme respectueux. Il considère que toute personne a le droit à un minimum de respect. Et cela passe aussi par la politesse. Si vous êtes respectueux, l'interlocuteur en face de vous le sera également. Dans son métier, il a appris à être respecté et respectueux. Ça lui vient donc naturellement. Quand une personne lui manque de respect, Leandre ne s'emporte pas pour autant. Il reste d'un calme olympien. Après tout, il n'y a pas de quoi s'énerver si on l'insulte ou si on ne lui dit pas bonjour. Il a déjà dû s'énerver pour bien plus que cela. Si il sort de ses gonds, ce n'est pas pour rien. Ce jeune hoplite est également compatissant et attentif. Quand il croise une personne qui est en pleine détresse sentimentale, il ne passe pas à côté sans la regarder. Il s'arrête et va lui demander ce qui ne va pas. Pour ses amis, c'est toujours agréable de pouvoir compter sur lui. Leandre écoute, conseil et réconforte. Il ne supporte pas de voir des proches mal. Mis à part tout cela, le jeune athénien est quelqu'un de peu démonstratif. Il n'est pas du genre à faire des câlins à tout bout de champ, ou à embrasser tout le monde. Il ne montre pas facilement ses sentiments. Seuls ses parents et de rares amis l'ont déjà vu plus expressif. Il est aussi quelqu'un de patient. Sans patience, on n'est rien. En particulier dans son métier où il faut être patient afin d'organiser toute une troupe de soldats et choisir les stratégies à adopter. Leandre est un être humble et modeste. Lorsqu'on le félicite de ses campagnes réussies, il rejette la victoire sur ses hommes. Il n'aime pas tirer la couverture jusqu'à lui mais assume les responsabilités de ses actes. C'est un homme d'honneur, toujours honnête et franc. Il n'a plus qu'à avoir une femme dans sa vie et sa vie serait parfaite. D'ailleurs, il n'est pas un coureur de jupons. Quand il est avec une femme, c'est seulement avec elle. Étant toujours célibataire à ce jour, il reste quelqu'un de sage. Il n'ira jamais flirter avec toutes les femmes qu'il croise. Il attend que l'amour vienne à lui. Si les dieux l'aiment, ils lui feront parvenir leur amour sous la forme d'une femme qui saura être attentionnée, patiente et amoureuse avec lui. Mais elle ne lui fera aucun chantage affectif. Leandre déteste cela. Manipuler les gens est une chose qu'il insupporte. Quand il voit une injustice dans ce genre ou bien un vol ou autre, il ne peut s'empêcher de faire justice soi-même. Leandre a trop l'habitude de régler des conflits dans sa troupe et applique la même chose dans la vie quotidienne. Cependant, cela devrait s'arrêter bientôt puisqu'il ne reprendra pas les armes avant longtemps. L'inactivité le rend impulsif et nerveux. Il a besoin de dépenser son énergie. Cependant, la solution ne lui ait pas encore venue à l'esprit. En attendant, il s'occupe en lançant des cailloux le plus loin possible. Ce n'est pas une occupation qui lui fait dépenser son énergie mais elle a le mérite de l'occuper. Dans la vie comme au travail, Leandre est un négociateur. Il règle les conflits entre deux hoplites avec dextérité et patience. Il s'occupe aussi de désamorcer une dispute entre deux commerçants. Il aime calmer les esprits avec des phrases bien senties. C'est devenu son passe-temps depuis son retour à Athènes. Il ne craint pas de se prendre un coup. Jamais. Il est agile et a d'excellent réflexe. Et puis que serait un coup pour une personne qui en a déjà reçu des centaines ? Peut-être que ses talents de médiateur seront utiles plus tard. Qui sait ?

QUELQU'UN.
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Pseudo et Âge : Bamboos - 16 ans
Sexe : Muhahaha #sbaf#
Célébrité choisie : Chris Hemsworth
Comment avez-vous connu le forum ? Comment le trouvez-vous ? Par la fondatrice elle-même. Génial *-* et elle connait déjà mon avis, alors.
Code du règlement ?
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MessageSujet: Re: Leandre Kyros, fils de Kasen, athénien et hoplite   Sam 28 Aoû - 9:25

    Fiche terminée
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MessageSujet: Re: Leandre Kyros, fils de Kasen, athénien et hoplite   Sam 28 Aoû - 10:35

Bienvenue à toi ! Wink

Je n'ai rien à redire c'est pourquoi je valide ta fiche.
N'oublie pas de voter pour les top sites et bon jeu !
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