Justifier est accuser un tort commis ... {{* Orion
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 Justifier est accuser un tort commis ... {{* Orion

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MessageSujet: Justifier est accuser un tort commis ... {{* Orion   Ven 16 Sep - 23:03



© tumblr
« orion & eleana »


Eleana était chez elle. Couchée dans son lit, elle n'avait pas beaucoup mangé, n'ayant pas eu énormément faim. Elle regarda le plafond alors que ses servantes lui faisaient un peu d'air avec un palmier. Elle soupirait. Themis, sa mère, lui manquait horriblement. Elle ferma les yeux en pensant à elle. Son image était parfaitement ancrée dans sa mémoire. Cette femme si belle, majestueuse et si gentille. D'une gentillesse à vous faire taire les hommes les plus râleurs, à vous faire fondre les coeurs de glace. Hélas, son père était fou. Si fou qu'il avait tué sa femme, jaloux du fait que les hommes la regardaient et enviaient son mari. Eleana était désormais la nouvelle victime de son paternel. Cependant, sa fierté la poussait à ne pas aller voir son frère aîné. Il pensait d'ailleurs que ces bleus étaient dû aux chutes qu'elle aurait pu faire ... enfin c'était ce qu'elle pensait, car en réalité, il savait que son père la battait. Il avait aussi eu diverses disputes, mais n'avait jamais pour autant proposé à sa jeune soeur de vivre avec lui. Se sentant seule dans son coeur, elle ferma les yeux et s'imagina un autre monde. Une autre vie. Une vie où elle serait heureuse avec un homme bon. Une famille heureuse. Sa mère toujours en vie et son père moins brutal. Avec toujours cette pointe de protection sans pour autant être complètement obsédé par sa famille. Eleana avait même le devoir de cacher son visage à la foule, sauf qu'elle ne le faisait pas. Préférant même se montrer aux yeux de la foule. Préférant même regarder les hommes et se sentir désirer. Discrètement, elle s'imaginait même de vivre de folles aventures où ces hommes braves et forts l'enlevaient de son père.

Eleana ouvrit les yeux. Elle se sentait terriblement seule. Même s'il y avait ses esclaves et qu'elle s'entendait bien avec elles et eux, elle avait envie de sortir et de voir du monde. Aussi surtout, elle avait envie de prier. Elle se leva et partie donc se préparer. Elle se leva tout d'abord, après avoir protégé ses cheveux de l'eau, puis, elle attacha ses cheveux longs et bruns dont elle se fit une tresse ensuite, elle s'habilla. Elle mit donc sa toge de couleur ivoire, inséra ensuite ses pieds dans des sandales et sortie avec un esclave et une bourse au cas où elle craquerait pour quelque chose au marché. Eleana était sortie de chez elle. Son père n'était pas là, heureusement pour elle, car il ne la laisserait jamais sortir ainsi. Elle fit un signe à celui qui s'occupait de sa demeure en l'absence du maître. Elle mit donc un pied en dehors de chez elle et soupira avec un sourire satisfait. Elle commença ainsi sa marche. Son esclave lui tapota cependant légèrement l'épaule droite. Elle se retourna et c'était avec un signe qu'il lui fit comprendre qu'elle devait cacher son bleu. Elle s'exécuta immédiatement et fit un signe de remerciement à ce dernier. Elle remit sa toge en place et fit donc en sorte qu'on ne voit rien. Satisfaite, elle se remit en marche.

La jeune fille de dix-huit ans salua des amis. Elle était si heureuse de les revoir. Elle resta ainsi de longues minutes à discuter de tout et de rien puis, elle s'en alla vers son temple favoris. Son esclave décida de l'attendre dehors. Elle promettait de ne pas être trop longue. Elle alla ainsi prier durant de longues minutes. Elle vida toutes ses pensées dans ce lieu si sacré et cher à son coeur. Elle voulait tant rencontrer l'âme soeur, l'amour. Son Pâris. Elle voulait être aimé et aimer. Elle savait que cela allait être impossible, mais elle s'en fichait pas mal. Eleana était bien déterminée à vivre avec un homme qu'elle aimera d'amour ... et elle était révoltée d'être forcée de se marier avec quelqu'un qu'elle n'aimerait sans doute pas. Priant encore et encore, elle finit par rouvrir ses yeux. Se sentant ainsi vidée, elle était amplement satisfaite. Elle se leva, s'inclina devant la statut de la déesse, discuta avec les prêtresses dans un murmure religieux et décida de sortir. Elle s'excusa auprès de son esclave qui d'un sourire, lui a dit qu'elle ne devait pas s'excuser et qu'il était là pour sa sécurité. Ils continuèrent de marcher. Puis, elle décida de marcher un peu plus loin, elle avait envie d'être seule. Il la laissait donc faire, la surveillant cependant de loin. Cet esclave s'appelait Eraste. Il était un ami pour elle. Comme les esclaves de sa demeure.

La jeune femme continua à marcher et elle vit au loin Orion. Elle s'arrêta net. Sauf que leurs regards se sont croisés en un instant. Eleana était une jeune femme trop polie pour le snober et l'éviter. Elle alla dès lors à sa rencontre. Orion savait quasiment tout. Il savait qu'elle était battue et voulu l'aider. Elle pria ainsi la déesse Aphrodite de lui cacher son bleu le plus possible. Il ne fallait pas qu'il s'aperçoit sur son épaule, car elle ne voulait pas mentir et cacher son père une fois de plus. La jeune femme fit un sourire et une voix claire sortie de sa bouche



    « Bonjour Orion … comment allez-vous en cette si belle journée ? » Demanda-t-elle en souriant


Dernière édition par Eleana Luna le Lun 9 Jan - 22:49, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Justifier est accuser un tort commis ... {{* Orion   Dim 8 Jan - 19:39


ELEANA & ORION ♣
« Voyons Sophocle, tu n’espère quand même pas que je vais mettre un tel prix ? Depuis le temps que je me fournis chez toi, je pensais que nos accords étaient entendus. » L’intéressé fronçait les sourcils, sous l’effet d’une réflexion plutôt intense. La main sur le menton, il jetait des coups d’œil tantôt à l’homme qui lui avait parlé tantôt sur un petit tas qui s’était accumulé à ses pieds crasseux. Nombreux étaient les vils marchandeurs qui, motivés par la cupidité malsaine, étaient parvenus à l’arnaquer sans même qu’il ne puisse remarquer son erreur. Voilà quelque temps que les affaires de la forge marchaient mal et que les clients véreux n’hésitaient plus à prétexter la mauvaise santé du vieux Sophocle pour réussir à lui soutirer des armes de qualité à un prix dérisoire qui feraient pourtant trembler d’effroi le meilleur des marchands grecs. Il n’avait jamais douté du travail qu’il fournissait depuis des décennies à présent mais les récentes escroqueries auxquelles ils devaient faire face entamaient peu à peu son amour propre et la confiance qu’on lui avait dédiée. « Je suis désolé Orion mais je ne peux guère t’accorder plus de remise. Tu demeures l’un de mes privilégiés, au nom de notre armée et d’Arès, mais cette fois-ci, je ne descendrai pas plus bas. » Le sourire navré qu’il adressa à l’intention de son client ne suffit toutefois pas à détendre les traits contrits et inquiets qui durcissaient davantage le visage basané du maitre d’armes. Guettant sa commande d’un regard songeur, il reporta ses yeux bleus jusqu’à son forgeron avant de laisser échapper un faible soupir. « Va pour 25 drachmes le tout. » Abdiqua-t-il. Suivant le geste à la parole, il déposa une bourse qui résonnait de richesse sur l’établi en ferraille de Sophocle. Celui-ci se saisit du règlement et recula de quelques pas pour laisser Orion s’emparer des armes. Sans un mot, il réunit la dizaine de glaives au sol afin de les déposer dans une sorte de sac en cuir dur qui les retiendrait le temps du trajet jusqu’au gymnase. Hissant son nouveau paquet lourd sur son épaule, il ne put contenir une grimace usuelle qu’il exécutait chaque fois qu’il allait jusqu’à son forgeron pour se ravitailler en armes pour l’entrainement. Plus le temps passait, plus sa commande semblait pénible et plus il comprenait les plaintes ancestrales de son père Icare alors qu’il se frottait le dos avec une douleur non dissimulée. Après un léger mouvement de la tête en guise de salut, Orion s’éloigna enfin du quartier des commerces pour rejoindre les thermes plus haut sur l’acropole. « Offre mes respects à ton père, Orion. » Une politesse sincère mais qui soulignait d’autant plus le remord qui habitait le vieux Sophocle tandis que celui-ci boitait à nouveau pour reprendre le labeur éprouvant qui occupait ses journées et fatiguait son pauvre corps endolori.

Serrant d’une poigne fermée la lanière en cuir du sac plein, Orion marchait d’un pas rapide et déterminé. Il se frayait difficilement un chemin parmi les badauds insouciants qui flânaient ici et là parmi les étals colorés et fructueux et n’hésitait plus à jouer des coudes pour qu’on daigne s’écarter de son chemin. Parfois, il se sentait oppressé par cette foule vivante et ses responsabilités écrasantes que lui conférait le statut de maitre d’armes. Si la vigueur de la jeunesse brûlait encore dans ses entrailles, il admirait encore avec ferveur l’expérience d’Icare, son paternel, qui avait accompli sa tâche jusqu’au bout sans même sourciller. Alors que celui-ci coulait des jours paisibles dans la campagne athénienne, l’esprit d’Orion lui flanchait peu à peu, le plongeant dans une frustration quotidienne. Si quelques passants le saluaient avec sympathie, il n’aurait été nullement capable de s’en rappeler, se contentant d’un signe de la tête. Cette profonde apathie l’écœurait et quand bien même, il ne pouvait s’y résoudre lorsqu’il était seul. Peut-être était venu le temps d’aller prendre l’air frais de la campagne mais là encore, il ne pouvait se convaincre d’abandonner ses jeunes élèves à leur propre sort. Ils étaient si indisciplinés, encore tant fougueux que leur départ à la guerre signerait leur arrêt de mort sitôt qu’ils poseraient leur pied agile sur le champ de bataille. Alors qu’il reconnaissait les rues qui le bordaient, présage des temples dédiés aux divinités protectrices, Orion fut soudainement arraché à ses pensées obscures. Un groupe d'enfants insouciants et turbulents courait en sa direction, certainement distraits par les jeux qu'ils partageaient. Avant qu'un malheur ne se produise, il eut tout juste le temps de s'écarter vivement du chemin de la marmaille qui ne daigna même pas lui accorder un regard. Faites des enfants mais surtout éduquez-les. Quand on traversait le long quartier qui regroupaient difficilement commerces et autres étals, on n'était jamais à l'abri d'un malheur.

Laissant tomber le sac d'armes quelques secondes le temps de reprendre son souffle et de calmer son épaule endolorie par le poids des métaux, il aperçut alors au loin des yeux bleus et une mèche brune qui dépassaient de son étole. Une telle femme qui cachait son juvénile visage ne pouvait être qu'une femme qui avait bien des mystères à garder. Ce n'est qu'une fois à sa hauteur, que son visage lui revint ainsi que son nom: Eleana Luna. Il avait entrainé son frère aux armes bien que celui-ci ne soit pas beaucoup plus vieux que lui. Mais leur dernière entrevue était bien plus perturbante qu'il ne l'aurait imaginé. La fraicheur de l'Athénienne n'avait d'égal que la profonde peine qu'elle étouffait, reflet d'une vie de famille qu'Orion soupçonnait malsaine. Massant son épaule, il s'empressa de la saluer avec un sourire franc. Si l'homme était du genre à mettre les pieds dans le plat, il parvenait parfois à maitriser sa curiosité empressée. « Eleana Luna, vous rayonnez. » A sa question, il désigna d'un geste de la tête le sac de cuir par terre qu'il retenait toujours d'une main. « Même lors des belles journées, je ne suis pas épargné de mes responsabilités. Vous savez que l'on reconnait un bon soldat à la lame nouvelle qu'il porte ? Je me charge donc de faire respecter ce dicton. » Discrètement son regard parcourait l'entière silhouette d'Eleana comme s'il était à la recherche d'un indice flagrant. « On a daigné vous laisser flâner parmi la foule ? Comment allez-vous ? Et comment se porte votre père et votre ainé ? »

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MessageSujet: Re: Justifier est accuser un tort commis ... {{* Orion   Lun 9 Jan - 12:35

Eleana était face à Orion. Elle lui fit un sourire respectueux. L’homme avait entraîné son frère aîné Alexandre. Lysandre aussi, peut être. Eleana s’en fichait un pue fait de qui Orion avait entraîné. L’homme était quelqu’un de très curieux quant à sa santé physique, puisqu’un jour, il fut invité à festoyer au sein de la demeure de la jeune femme. Il n’avait pas pu voir Eleana qui était restée avec les femmes esclaves, sous ordre de son père. Et puis, il avait fallu qu’elle ne puisse pas dormir pour pouvoir essayer de trouver le repos en contemplant la lune tout en rêvant à de multiples histoires qui pourraient lui arriver. La jeune athénienne était une rêveuse dans l’âme. Elle accompagnait Morphée dans les songes, se laissait bercer par ses rêves aussi bien de nuit que de jour. Elle avait ainsi menti à Orion qui l’avait surprise en train de rêvasser. Il avait vu ses coups et ses bleus. C’est par automatisme qu’elle lui raconta qu’elle était extrêmement maladroite en vue de ses rêveries par ci par là. Elle pense que son faible sourire l’avait trahi puisque depuis, Orion ne la croit pas. Préférant alors le fuir pour éviter qu’il ne puisse lui extraire la vérité, elle se sent surtout mal à l’aise en sa présence. Bien que l’homme est d’une beauté incroyable. Il faut dire aussi que mademoiselle Eleana voulait le voir lors de cette fameuse soirée où il fut invité. Alors, avec la complicité de ses esclave, elle était allée observer du coin d’une porte ce fameux invité, cet ami d’Alexandre, son frère. Elle fut éblouie par sa beauté. Et c’était ensuite enfui dans sa chambre. Elle trouvait cette folie qu’elle avait eue très excitante. Elle aimait les aventures et écoutait beaucoup les poètes narrer des aventures. Une aventurière dans l’âme, elle se sait cependant sur terre et ce ... certainement pour toujours. Son père ne voulait pas la laisser partir. Ça le rendait fou rien que d’y penser. Alexandre ne comprenait pas pourquoi son père tardait à lui trouver un mari ... sauf qu’Eleana le sait.

Ce jour-là, elle se promenait à son aise, vêtue de sa toge préférée qui cachait aussi son épaule gauche, épaule qui avait subit un coup, et le tissu descendait en cascade le long de son bras. Elle portait ses spartiates qui s’enroulaient le long de ses jambes et ses cheveux longs et blanc comme éclat de lune étaient tressés. Mais elle priait toujours en pensée la protection divine pour que personne ne voie cela. Elle savait que les dieux étaient énervés de voir son père la frapper, mais elle sentait aussi qu’ils comprenaient qu’elle aime son père pour le protéger ainsi et mentir pour lui. Elle se sait folle de faire cela, sauf qu’elle n’avait pas le choix puisqu’elle ne connaissait aucunes autres solutions. La jeune femme sourit et rougit à l’altercation du maître d’arme. Elle lui demanda ensuite comme il allait et il désigna son paquetage. La curiosité de la jeune femme la poussa ainsi à regarder, elle sourit et reporta son attention sur Orion. Le regard de l’athénien se tarda sur son corps, elle fronça les sourcils et voulu ainsi lui dire qu’elle n’aimait pas trop qu’il l’observe ainsi, sauf qu’il l’a prise de court.

    « Oh ... et bien ... Père se porte comme un charme, il a cependant beaucoup de choses à faire étant donné son statut par rapport à Athènes et Alexandre ... est avec sa famille. Il m’arrive d’aller les voir »


Tout en parlant, Eleana le regarda dans les yeux et se laissa quelques instants s’y noyer. Elle les trouvait très beaux ... et puis elle continua en essayant de mettre un peu de distance entre eux.

    « Oh … et bien comme mon père n’est pas dans notre demeure et que les esclaves protègent parfaitement la maison, je me suis dit que j’allais un peu sortir ... prendre l’air ... voir des amis ... et me dégourdir les jambes»


La jeune femme sourit. Elle aimait beaucoup se promener, surtout seule, même si elle savait cela dangereux. Cependant, c’était ça qu’elle aimait. La dangerosité que pouvait apporter cette ville aux apparences si calmes. Elle aimerait aussi surtout sortir la nuit. Eleana aurait voulu être un homme et profiter pleinement de la vie pour partir à l’aventure. Un jour peut être si le courage lui en dira, elle s’enfuira hors d’Athènes.

    « Je ne vais peut être pas vous déranger plus longtemps, vous savez certainement beaucoup de choses à faire. Au plaisir et que les dieux vous protège »


Eleana sourit, elle ne voulait pas trop le déranger. Et puis ... elle fit un geste de la main gauche pour remettre ses mèches rebelles en place ... un pan de sa toge sur son épaule gauche descendit brutalement laissant ainsi apparaître son bleu. Comme si les dieux voulaient pousser Orion a combattre l’injustice qui peser sur les épaules d’Eleana, comme si les dieux étaient tellement en colère qu’ils voulaient qu’Orion protège notre jeune femme aux cheveux blancs car contrairement à son frère aîné, seul Orion avait pu apercevoir le côté malsain de sa famille. La jeune femme eu un coup de chaud soudain et s’énerva contre elle par la pensée, mais ne laissa rien paraître, elle voulait alors s’enfuir tout en prenant soin de cacher son épaule ... elle espère en tout cas qu’Orion n’est rien vu. Elle espère dans le vent en tout cas

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