Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]
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 Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]

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MessageSujet: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 21:23


Dorian Fabius.


Alan©


JE FUS...
.

Alan©
Âge: 22 ans.
Origine: Romaine.
Rang Social: Dorian est issu d'une famille très très modeste, il a d'ailleurs été adopté par son oncle, qu'il déteste plus que tout, et sa tête, qu'il adule comme une mère, ses parents étant tout deux morts le jour de sa naissance. En ce qui concerne la nouvelle démocratie qui régit désormais Athènes, Dorian pense qu'elle pourrait permettre à certaine population de pouvoir mieux s'imposer mais aussi de vivre plus librement sans qu'il n'y ait de problèmes.
Quel Dieu vénéré ? Pourquoi ? Les Dieux que Dorian vénèrent sont : - Cérès, Déesse de l'agriculture, et Diane de la chasse. Elles permettent aux hommes de pouvoir se nourrir mais aussi leurs apprennent le respect de ceux qui les entoure.
- Esculape, Dieu de la Médecine, et Salus, Déesse de la Santé. Il ne cesse de les prier pour qu'ils puissent lui donner la force de guérir sa tante malade.
- Vesta, Déesse qui protège le foyer domestique. Il la vénère d'autant plus qu'il espère un jour pouvoir lui aussi protéger sa famille. Il vénère aussi les Lares et le Pénates.
Craignez-vous la colère des Dieux ?Bien sur que Dorian craint la colère des Dieux ! Surtout celles de Uranus, Neptune, Pluton et Mars !


IL Y A FORT LONGTEMPS...
.
La République Romaine, Vème siècle avant Jésus-Christ.

Le pouvoir est renversé. La monarchie tyranique est achevée. Les rois n’ont plus leur place dans l’Etat et les Tarquins sont chassés. Rome est apauvrie. Entre les échecs d’assiègement mais aussi le soulèvement du peuple, Rome n’est plus ce qu’elle était. Rares sont les romains qui ne migrent pas vers la florissante Athènes pour commencer une nouvelle vie. C’est le cas du jeune Dorian Fabius. A 22 ans, il entreprend seul le voyage de Rome à Athène pour y découvrir une ville nouvelle, avec sa politique tout aussi fraiche et des richesses qui restent encore à être découvertes. Seulement, il ne le fait pas uniquement pour ses besoins personnels, mais aussi pour sa tante. En réalité, son voyage commence à partir de là, dès le moment où il songe à aider les siens. Malgré ce qui lui est arrivé…

Vingt deux ans auparavant. Le petit Dorian Fabius nait. Ses parents attendaient sa venue avec tant d’impatience. Leur premier enfant. Leur premier fils. Un véritable honneur, une véritable chance pour eux. Mais sa naissance vint trop tôt ; jamais ses parents n’auraient pu le prévoir. Pris au dépourvu, dans un petit village où la nuit était tombé, aucune sage-femme n’a pu les aider. Son père était seul, secondé par une voisine aimable qui l’aida du mieux qu’elle put. C’est ainsi que l’enfant vit le jour, entouré d’une future famille aimante et chaleureuse. Seulement, ce sentiment qu’ils partagèrent tout les trois ne dura que de cours instants ; la mère de Dorian perdait trop de sang. Son père confia l’enfant à la voisine le temps de chercher un médecin dans la ville voisine. Mais l’heure tardive n’arrangea rien, laissant pleine puissance aux assassins de la nuit. Jamais ils n’auraient pu prédir qu’en une nuit, un si petit enfant perdrait ses deux parents en une nuit. Le bambin dans les bras, la voisine s’en occupa le temps qu’un oncle et une tante vienne chercher l’enfant. Aurait-il seulement penser que son Destin était de souffrir ?Confié à sa proche famille, le bébé vécu quelques années dans un bonheur virtuel, entouré de sa tante et de ses cousins et cousines.

Mais lorsque l’enfant put se débrouiller un minimum seul, son oncle fit de lui son esclave, épargnant donc toutes tâches horribles à ses propres enfants. Ses journées se résumèrent à récurer les écuries, à s’occuper du logis mais aussi à travailler la terre pour nourrir les siens. Comment se rebeller alors qu’il ne lui restait qu’eux ? Jamais, Ô grand jamais ses cousins et cousines ne l’aidaient. Presque le détestaient-ils, car leur mère, leur bien-aimée mère s’occupait de Dorian. Chaque soir, elle ouvrait ses bras avec ce magnifique sourire maternel. Et chaque soir, il venait se réfugier cotnre cette mère de substituion. L’adorant comme la plus belle et bienvaillante des Déesses, il endurait tout cela pour continuer à garder ce rituel magique. Le jour, un travail épuisant, lui déchirant la peau et lui broyant les os. Le soir, une caresse sur le haut de la tête, des chants mélodieux et des contes fais de Dieux et Déesses merveilleux pour le plaisir des oreilles. S’endormir le soir avec un sourire. Se réveiller le matin avec des pleures. Il ne pouvait se rebeller. Et on le lui avait assez dit. Il n’en avait pas le droit. On l’avait recueillit, nourrit et élevé. S’il venait à refuser ne serait-ce que l’une de ces tâches, cela reviendrait concrètement à cracher au visage de celui qui l’avait aidé. Mais plus il grandissait et plus les tâches devenaient de plus en plus ingrates et humiliantes. Combien de fois ne l’avait-on pas jeter dans le fumier pour tout nettoyer ? Un quotidien qui sans cesse menacer sa vie. Dorian ne sut même pas comment il faisait pour réussir à se lever chaque matin et partir travailler pour son oncle. Le pire était lorsque le travail ne convenait pas à son oncle… Une punition digne des plus grands tyrans. Des coups de fouet jusqu’à ce que son neveu tombe à terre et le supplie d’arrêter. Jamais Dorian ne pensa un moment à prendre le bout du fouet entre ses mains et retourner la situation, l’empêchant de souffrir davantage.

Parfois même, il se souvient des nuits où il ne pouvait pas dormir. Des nuits encerclées de cauchemars qui le faisaient hurler dans son sommeil. Souvent des cauchemars qui semblaient si réels que lorsqu’il se réveillait, il avait l’impression de sentir encore la lame sur ses cuisses. Mais il se rendormait. Il pinçait les lèvres et se rendormait toujours.

Voilà comment se déroula les vingt deux années d’existence sur la terre romaine de Dorian ; une existence qui n’enchainait que les souffrances. Et au moment où il décida de prendre son envole, quitter la folie brutale de son oncle, sa tante tomba malade. C’est pour ça qu’il partit à Athènes. Pour y trouver l’aide qu’il ne trouvait pas sur sa terre natale.

C’est ainsi qu’il partit. Promettant sur le lit de sa tante de lui trouver un remède. Dans une poche en tissu, il gardait précieusement le peu d’argent qu’il avait réussit à économiser et à cacher. Mais avant qu’il parte, il sentit le regard de cet homme cruel sur lui, sur son corps fatigué et meurtrit. Cet homme souriait. Et Dorian baissa la tête, honteux de ne pouvoir rien faire.

Des jours, des semaines de route. Seul. A pieds. Demandant son chemin à chaque passant, gardant précieusement l’argent contre lui comme si les pièces d’or détenaient sa propre vie.

Jamais il n’oublierait sa rencontre avec la plus grande ville de tout les temps, la magnifique et sublime Athènes. Les lèvres entrouvertes, il contemplait les grandes bâtisses, chaque passant. Tout lui semblait nouveau. Même la langue. Malgré la difficulté à s’adapter, il sut qu’il pourrait se fier à cette ville envoutante. Seulement, Ô combien de fois on faillit lui voler ses précieuses pièces, combien de fois a-t-il croisé la route de ceux qui lui voulaient encore du mal.

Désormais, à l’apogée de son voyage, le jeune homme trouve du travail un peu partout pour pouvoir ajouter d’autres pièces à sa « collection ». Même si ses travaux ne sont pas souvent aussi bien récompensés… Mais il avait l’habitude. Il en avait tellement l’habitude qu’il baissait la tête et s’exécuter comme un esclave.

Un esclave. Il avait toujours été un esclave. Et aujourd’hui, il était un esclave romain à la botte des athéniens. En particulier d’un athénien. Mais il n’avait plus peur. Il voulait découvrir Athènes et trouver les moyens de sauver sa mère de substitution…

« Soumission. Patience dans l’inconfort, mais dans l’espoir d’une revanche qui en vaille la peine. ». [A-B]

QUELQUE CHOSE OU...
.
Physiquement, on peut dire du jeune Dorian qu’il est plutôt robuste. Pas forcément très musclé, mais robuste. Son corps a apprit à encaisser les coups durs de la vie mais aussi à supporter la maladie. Très peu malade et assez fort, soulever des poids et résister à une bonne grippe sont dans ses cordes. Déjà peu grand, avec son petit mètre soixante dix, il a pour habitude de se courber, de se pencher et baisser la tête, ce qui le rend encore plus petit. Oui, ce geste de soumission totale dont il a prit la mauvaise habitude et qui lui courbe le dos. Ses mains, juste assez grandes, sont abîmées par les travaux manuels forcés ; écorchées, salies, ses ongles sont souvent sales et sa peau est tellement lacérée que ses empreintes digitales ne sont presque plus visibles. Les os de ses phalanges sont sayants, l’on croirait presque qu’ils pourraient s’extirper de sa peau. Tout son corps fin est parsemé de cicatrices : des lacérations de fouet et de cravache dans le dos, des plaies qui ont eu le temps de cicatriser sur son torse et de nombreuses écorchures au couteau sur les cuisses. Jamais il n’ose les montrer, c’est pourquoi généralement les tissus qui ornent son corps montent très souvent jusqu’à son cou, été ou hiver. N’ayant pas réellement les moyens de s’offrir de quoi s’habiller, il gongle entre deux tuniques entre le marron et le beige, abîmées par le temps et sa dureté.
Malgré cela, sa tante lui a souvent répété de nombreuses fois qu’il possédait les yeux de sa mère défunte, d’un bleu à en faire pâlir Neptune, le Dieu des océans. Pour ce qui était des traits du visage, il les tenait de son père : un nez légèrement déformé par les nombreux déboitages et remboitages, des paumettes saillantes et un visage ovale typiquement romain. Les peu de fois où un sourire vient se poser sur ses lèvres, une sorte de petite fossette se creuse sur sa joue gauche, or, celle-ci n’a pas toujours été : en réalité, ce n’est rien d’autre qu’une des nombreuses cicatrices que connait son corps. La seule visible aux yeux de tous.
Ses cheveux en bataille, mi-longs et d’un châtain foncé qui s’éclaircit au soleil lui tombent souvent devant les yeux.

Pour ce qui ets de son caractère, Dorian a pour habitude d’être quelqu’un d’assez méfiant. Méfiant vis-à-vis de la race humain. En aucun cas il ne défierait les Dieux ou leurs tournerait le dos. Mais les mortels sont trop décevants. La seule personne en qui il ait réellement confiance est sa tante. La seule à pouvoir lui montrer la beauté des êtres qui l’entourent. Mais, peut-être sa méfiance n’aurait jamais vu le jour si sa vie avait été autre que celle-ci… La plupart du temps, il reste soumis à son entourage et encore plus lorsqu’il a besoin d’argent ou qu’il doit un service quelconque à quelqu’un. On peut dire que la dévotion et la soumission ont toujours fait partis intégrantes de sa vie depuis qu’il fut capable de marcher et de porter des poids. Malgré cela, il reste altruiste et serviable, prêt à aider tout ceux en qui il croit et juge être une bonne personne.
Il est rare d’entrevoir un sourire sur ses lèvres tant les années ont été dures, mais, aimable il sait prendre soin des autres et s’exécutera toujours dans sans rechigner. Car il faut l’admettre, le petit Dorian a toujours été bricoleur et est capable d’accomplir des tâches que bien des adultes ont du mal à réaliser même avec des années de pratiques ! Son côté distant, discret et observateur l’ont d’ailleurs bien aidé pour pouvoir accomplir des miracles. Ayant du mal à se mêler à la foule, il a sû contempler chaque faits et gestes des autres pour mieux savoir les copier et les réaliser ensuite. Beaucoup ont jalousé ce « don », comme le disait sa tante. Une facilité à pouvoir reproduire tout un tas de choses et à se sortir de situations biens houleuses.
Dorian reste quelqu’un qui n’aime pas s’ouvrir aux autres. Sa méfiance prenant le dessus, il est dur de lui tirer les vers du nez et qu’il puisse se confier. Son côté mystérieux et sa mine de pauvres petites choses fragiles lui ont souvent attiré des ennuis comme des personnes venant pour le voler ou encore des personnes voulant l’utiliser comme un objet. D’ailleurs, calme et posé, jamais il ne cherchera à se rebeller ! Mais s’il commence à froncer les sourcils et à repousser les menaces, alors, il vaudrait mieux pour ceux qui l’embêtent qu’ils filent se cacher…
Ouvert à toutes cultures, il espère y trouver sa propre voie et pouvoir, malgré son rejet de la race humaine, devenir plus sociable pour construire un avenir entouré d’une famille qu’il aurait choisi.

QUELQU'UN.
.

Pseudo et Âge:Alan , 17 ans \o/.
Sexe: Huh.
Célébrité choisie: Gaspard Ulliel.
Comment avez-vous connu le forum ? Comment le trouvez-vous ? Par ses créateurs , par TOUTTATTISSE ! Et il est magnifique par TOUTTATTISSE ! /PAN/
Code du règlement ?
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Dernière édition par Dorian Fabius le Dim 29 Aoû - 21:39, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 21:26

    Bienvenue Dorian et bon courage
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 21:30

Merci Wink !
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 21:34

Wait, tu es LE Alan Linard ?
Enchanté ! On a pas trop pu parler, mais ...
Enfin bref, Bienvenue, on en rediscute bientôt !
*SBAAAAAAAF*
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 21:42

Merci Max-Corban Razz !
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 21:49

Bienvenue ! :DD

Bon courage pour ta fiche... Wink

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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Sam 28 Aoû - 22:11

    Bienvenue a toi aussi Smile

    Purée c'est Gaspard quoi ♥️
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 0:14

Merci à vous deux ♥.
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 9:25

    Bienvenue (:
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 17:07

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 20:31

  • Kiiiiiiiiiiiiiiiiiiia.
    Je veux un lien lien lien lien lien ( oui, rien que ça )

    Bienvenuuuuuue ♥️

    *va se calmer ailleurs*
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 20:58

Merci à vous ! =D !

Genovea , si t'as déjà une idée , go me MP ^^ !
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 21:48

Sorry du double poste ; Fiche terminée \o/.
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MessageSujet: Re: Dorian Fabius - La misère mène à la révolte ou à la soumission. [D-B]   Dim 29 Aoû - 21:55

Je te valide, ta fiche est parfaite. *-*

Tu peux poster maintenant et voter pour les top sites. Wink
Bon jeu Dorian. =P

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